Le Journal Canadien des Affaires - The Canadian Business Journal: Association canadienne des industries du recyclage Association canadienne des industries du recyclage -------------------------------------------------------------------------------- JCA a jasé avec Len Shaw, le directeur exécutif de l'Association canadienne des industries de recyclage (ACIR). Lisez la suite pour savoir pourquoi il travaille, au nom de l'association nationale, en tant que lobbyiste enregistré pour sensibiliser les gens dans les arènes locales, nationales et internationales. Ce corps de représentants s’est uni dans la solidarité et mène maintenant la voie à des économies et prend même part à des consultations réglementaires de haut niveau. Dans l'industrie canadienne du recyclage, cette association nationale basée à Ajax est bien reliée avec ses homologues américains, prenant la parole sur les questions de recyclage et fournissant des trousses à outils incluant des solutions pragmatiques à l'ensemble de ses membres. Tout a commencé en 1941. À l'époque, le gouvernement canadien avait envoyé une demande urgente à toutes les entreprises de recyclage au Canada, leur demandant d'unifier leur secteur pour recueillir et traiter les matériaux qui avaient déjà servi afin d’aider à l'effort de guerre. En conséquence, la Canadian Secondary Materials Association est née. Elle a été renommée Canadian Association of Recycling Industries ou l'Association canadienne des industries du recyclage (ACIR) en 1973. Aujourd'hui, son approche stratégique est de promouvoir l'apport optimal net, sur les plans économique et social, des activités commerciales de recyclage. L’ACIR est composée d'environ 256 entreprises et 35 usines, allant de récupérateurs individuels à des usines de traitement avec des capitaux importants. Les membres varient en taille— depuis les petits entrepreneurs aux grandes entreprises— et recyclent tous les types de métaux, les plastiques, l'électronique des ordinateurs et même le papier. Mais la grande majorité est exclusivement dans le recyclage des métaux. Les petits propriétaires d'entreprises voient la valeur des services de l'association qui réduit les coûts grâce à des solutions trousse à outils, tels que des manuels de sécurité et environnementaux. Alors que les grandes entreprises voient un avantage à avoir une organisation qui présente leurs problèmes en une seule voix unifiée aux législateurs d'Ottawa et de Queen's Park. C'est un vrai mélange des activités de plaidoyer avec des solutions trousse à outils. Les autres services comprennent les tarifs de groupe pour l’assurance accidents et sur les biens, des avantages sociaux pour la santé, des services d'approvisionnement, un programme d'achat de l'énergie et de carburant. L’ACIR fournit également aux compagnies de recyclage, et celles liées à l'industrie, l'occasion d'échanger des informations de tous types à des réunions, des événements sociaux, et par le biais de bulletins et du répertoire des membres. Redéfinir la signification dans tous les domaines D'une manière générale, le public et les responsables gouvernementaux soutiennent ouvertement recyclage. Toutefois, il reste encore des idées fausses à propos de ce qu'est réellement le recyclage. Le recyclage des métaux n'est pas nouveau. En fait, cela fait six millénaires qu’on le pratique. Dès que l'humanité a découvert comment faire fondre le cuivre, le premier métal à être utilisé, nous avons commencé à recycler. Durant l'Âge du Bronze, environ 4000 avant JC, il était plus facile de refondre un outil cassé que de trouver et traiter le minerai pour en faire un nouveau. Actuellement, environ 50 % du recyclage au Canada prend place dans le domaine de la fabrication industrielle dans le sud de l'Ontario et près de 80% de cela est de Hamilton à Oshawa. Tout matériau recyclable a une valeur, c'est pourquoi ils sont souvent achetés, traités et remis en circulation dans le marché. Prenez, par exemple, une veste ou couverture en polar, qui était autrefois une bouteille en plastique (utilisant des sous-produits chimiques connus sous le nom de polymère ou polyester). Malheureusement, cette idée fausse que l'industrie fait partie du secteur des déchets non seulement limite le soutien pour le recyclage, mais aussi place un stigmate sur le secteur du recyclage. «La plupart des gens et des fonctionnaires du gouvernement considèrent l'industrie en termes de l'offre, mais c’est une marchandise, c'est un équilibre de l'offre et de la demande», explique Len Shaw, directeur exécutif de l'Association canadienne des industries du recyclage (ACIR). En tant que lobbyiste enregistré auprès du gouvernement du Canada, Shaw est profondément impliqué dans le processus de consultation lorsque les gouvernements fédéral et provincial élaborent de nouvelles règles dans le domaine des ressources naturelles, du commerce international, de l'environnement, ainsi que de la défense nationale et des questions de l'industrie. Voici un extrait de la récente interview qu'Antonia McGuire de George Media a eu avec le directeur exécutif d’ACIR, Len Shaw. Antonia McGuire: Quels sont les problèmes que vous portez à l'attention des législateurs ou régulateurs à l'échelle provinciale et / ou au niveau fédéral? Len Shaw: Au niveau provincial, nous voyons beaucoup de ce qu'on appelle la responsabilité élargie des producteurs. AM: Qu'est-ce que cela signifie? LS: Cela signifie que le gars qui fabrique les produits est responsable de la façon dont le [matériel] est trié à la fin de la vie du produit. Il peut être recyclé, réutilisé, etc. L'ennui, c'est qu'ils n'ont pas focalisé ces programmes sur la meilleure méthode pour fabriquer de meilleurs produits du point de vue de la fin de vie —cela revient à concevoir de produits correctement afin qu'ils puissent être entièrement recyclés jusqu’à éviter d'avoir de nombreux matériaux différents qui forment le produit. C'est là que l'expertise des produits devrait être ciblée, sans parler des entreprises informatiques se réunissant pour essayer de créer un programme collectif après le fait. L'accent n’est pas mis sur la bonne chose. AM: Qu'en est-il des questions au niveau national? BS: Au niveau fédéral, notre plus grande priorité est de différencier notre secteur de l'industrie des déchets. Nous sommes dans un secteur secondaire, mais il relève de l'industrie des ressources naturelles. Cela a tous les avantages de ne pas utiliser des ressources limitées, cela ne crée pas la même pollution, réduit considérablement les coûts d'énergie, réduit les gaz à effet de serre générés, crée une communauté et dix fois le nombre d'emplois par rapport à l'industrie des déchets... ou nous sommes considérés comme faisant partie d'autres activités dans d'autres industries. Il est difficile pour nous de faire face à nos homologues dans l'industrie minière et dire: «Hé, nous avons 3000 entreprises dans toute l'industrie, qui emploient 50 000 personnes, avec une contribution au PIB en tant que telle », car il y a moyen de faire parvenir cette information aux politiciens. AM: Quels sont les nombres de l'industrie? LS (rires): C'est difficile à dire parce que, fondamentalement, comme je viens de mentionner, nous avons un plusieurs petites entreprises dans tout le pays. Il pourrait également y avoir deux gars dans une camionnette ramassant des matériaux. Tout cela en fait partie et c'est une forme de pyramide. Le petit gars fournit au suivant et ainsi de suite, jusqu'à la plus grande entreprise tout en haut ... Mon estimé est de 2,500 entreprises et succursales au Canada avec beaucoup, beaucoup de petits gars. LACIR et ses membres continuent à promouvoir les industries de recyclage et à éduquer la société sur les bénéfices réels du recyclage. Une fois complètement compris et soutenu le secteur du recyclage va prospérer, mais les avantages pour la société seront encore plus grands lorsque les avantages du recyclage pourront être maximisés. Dans le futur, l'organisation continuera à mettre l'accent sur l'expansion de son adhésion en 2010. Avec ses yeux sur les chiffres Pour plus d'informations, visitez: http://www.cari-acir.org/en/