Novembre 09
Une mauvaise conjoncture est le bon moment pour un rachat par la direction
« Carpe Diem » nous rappelle qu'il faut profiter de son existence et ne pas laisser échapper des occasions. En gardant ce vieux proverbe en tête, beaucoup de gérants d'entreprise ont décidé de profiter du présent en opérant la transition d'employé à employeur. Pour plusieurs de ces individus, le meilleur moyen de le faire est d'entamer un rachat mené par la direction et de reprendre les entreprises pour lesquelles ils travaillent.
Être un chef d'entreprise n'est pas pour les timorés. Sur un groupe de 10 professionnels, les statistiques nous disent qu'il n'y en a qu'un qui a ce qu'il faut pour être patron. Pour ceux qui pensent avoir ce qu'il faut, voici l'occasion pour eux.
Ce qui différencie le chef d'entreprise du rêveur est sa capacité en tant qu'individu à investir aux environs de 250,000$ dans l’entreprise dont il souhaite être le propriétaire. Ce montant peut s'élever jusqu'à 1$ million dans quelques-unes des affaires les plus importantes. Si vous désirez être le propriétaire de quelque chose, vous devez risquer votre argent et probablement votre emploi. Si vous êtes incapable de mettre votre argent sur la table, arrêtez de rêver.
Une mise de fonds importante est essentielle pour un rachat par la direction digne de ce nom parce que les investisseurs extérieurs—institutionnels ou privés—ont besoin de s'assurer que vous êtes sérieux. Des investisseurs qui fourniront un soutien personnel à une équipe dirigeante ou s'investiront dans l'entreprise sont presque toujours nécessaires et fortement conseillés.
Les investisseurs institutionnels demandent des investisseurs privés qu’ils aient de l'expérience en gestion ou une connaissance particulière du secteur pour participer avec eux à la mise de fonds. Les institutions appellent ces investisseurs « l'argent intelligent ». Si quelque chose ne marche pas ou si une décision importante doit être contemplée, l'investisseur institutionnel veut avoir d'autres investisseurs intelligents faisant partie de l'affaire pour les aider à résoudre les problèmes.
Pour garantir le succès d'une acquisition financée par l'emprunt, il est très important d'établir une structure du capital adaptée. Il vous faudra comprendre et fournir un plan d'activité écrit exposant en détail la saisonnalité, les cycles de trésorerie, les besoins en dépenses d'investissement et autres éléments du même genre.
Quelques préférences dont font preuve les prêteurs lorsqu'ils apportent du capital pour un rachat sont: des entreprises qui ne sont pas très cycliques et qui ont des flux de trésorerie prévisibles et stables; des entreprises avec des besoins peu importants en dépenses d'investissement et des flux élevés de trésorerie disponibles; des entreprises à fort potentiel de croissance, en particulier dans la fabrication à forte valeur ajoutée; et des entreprises avec des directions fortes et engagées et des plans d'affaires convaincants. Remplir ces exigences peut se révéler difficile pour les employés, les cadres ou la direction de l'entreprise.
Pour ceux qui ne s'en rendent pas compte, des possibilités de rachat d'entreprise par la direction se présentent souvent et pour des raisons variées. La première raison et la plus courante est qu'une entreprise ou subdivision n’entre plus dans le cadre des objectifs stratégiques du groupe ou du propriétaire. Une autre raison possible est que le groupe ou propriétaire a simplement besoin de liquidité ou d'argent. Ou bien encore, le montant des bénéfices n'est pas satisfaisant, ou l'entreprise affiche des pertes.
D'autres raisons comprennent un propriétaire privé qui veut vendre sa compagnie et ne pas avoir les tracas d'une vente à un acheteur extérieur. La plupart du temps ce vendeur a de très bons rapports avec les membres de la direction et a confiance en leur capacité à gérer la société. Ce genre de propriétaire maintient souvent une participation au capital ou aide à financer la compagnie avec des reconnaissances de dette.
Les rachats d'entreprise par la direction sont souvent vus très positivement car ils fournissent aux groupes une alternative commode à un rachat de leur entreprise par un acheter potentiel extérieur, tout en leur permettant d'éviter en même temps les conflits qui surviennent souvent entre la direction et les acheteurs extérieurs.
L'esprit d'entreprise est vivant et se porte très bien au Canada. Avant de se lancer, toutefois, il est primordial que les membres de la direction se mettent d'accord entre eux (les conflits internes sont une cause importante d'échec de ce genre d'affaires) et qu'ils engagent un intermédiaire professionnel et expérimenté. Ce professionnel aidera à structurer l'occasion, établir les démarches nécessaires, organiser l'accord de rachat, négocier avec les bailleurs de fonds et finalement avec les propriétaires. Et n'oublions pas les niveaux de compétences légales, comptables, fiscales et autres qui doivent être incorporés à l'affaire.
C'est peut-être un hasard du cycle économique, mais il n'y a jamais eu dans l'histoire des capitaux à investir disponibles aussi variés, copieux et bons marché, courant après des affaires trop peu nombreuses. Il n'y a aucune raison pour que des directions douées ne prennent pas leur destin en main et ne tentent au moins un rachat. Cueillez l’opportunité. Servez-vous de l'occasion offerte par le moment présent pour poursuivre votre avenir.
Mark Borkowski, président de la Mercantile Mergers & Acquisitions Corporation de Toronto. Mercantile est spécialisée dans l'achat et la vente d'entreprises privées de taille moyenne vendues à des acheteurs étrangers stratégiques et des rachats par la direction. Il peut être joint au (416) 368-8466 poste. 232 ou à
mark@mercantilema.com.
Être un chef d'entreprise n'est pas pour les timorés. Sur un groupe de 10 professionnels, les statistiques nous disent qu'il n'y en a qu'un qui a ce qu'il faut pour être patron. Pour ceux qui pensent avoir ce qu'il faut, voici l'occasion pour eux.
Ce qui différencie le chef d'entreprise du rêveur est sa capacité en tant qu'individu à investir aux environs de 250,000$ dans l’entreprise dont il souhaite être le propriétaire. Ce montant peut s'élever jusqu'à 1$ million dans quelques-unes des affaires les plus importantes. Si vous désirez être le propriétaire de quelque chose, vous devez risquer votre argent et probablement votre emploi. Si vous êtes incapable de mettre votre argent sur la table, arrêtez de rêver.
Une mise de fonds importante est essentielle pour un rachat par la direction digne de ce nom parce que les investisseurs extérieurs—institutionnels ou privés—ont besoin de s'assurer que vous êtes sérieux. Des investisseurs qui fourniront un soutien personnel à une équipe dirigeante ou s'investiront dans l'entreprise sont presque toujours nécessaires et fortement conseillés.
Les investisseurs institutionnels demandent des investisseurs privés qu’ils aient de l'expérience en gestion ou une connaissance particulière du secteur pour participer avec eux à la mise de fonds. Les institutions appellent ces investisseurs « l'argent intelligent ». Si quelque chose ne marche pas ou si une décision importante doit être contemplée, l'investisseur institutionnel veut avoir d'autres investisseurs intelligents faisant partie de l'affaire pour les aider à résoudre les problèmes.
Pour garantir le succès d'une acquisition financée par l'emprunt, il est très important d'établir une structure du capital adaptée. Il vous faudra comprendre et fournir un plan d'activité écrit exposant en détail la saisonnalité, les cycles de trésorerie, les besoins en dépenses d'investissement et autres éléments du même genre.
Quelques préférences dont font preuve les prêteurs lorsqu'ils apportent du capital pour un rachat sont: des entreprises qui ne sont pas très cycliques et qui ont des flux de trésorerie prévisibles et stables; des entreprises avec des besoins peu importants en dépenses d'investissement et des flux élevés de trésorerie disponibles; des entreprises à fort potentiel de croissance, en particulier dans la fabrication à forte valeur ajoutée; et des entreprises avec des directions fortes et engagées et des plans d'affaires convaincants. Remplir ces exigences peut se révéler difficile pour les employés, les cadres ou la direction de l'entreprise.
Pour ceux qui ne s'en rendent pas compte, des possibilités de rachat d'entreprise par la direction se présentent souvent et pour des raisons variées. La première raison et la plus courante est qu'une entreprise ou subdivision n’entre plus dans le cadre des objectifs stratégiques du groupe ou du propriétaire. Une autre raison possible est que le groupe ou propriétaire a simplement besoin de liquidité ou d'argent. Ou bien encore, le montant des bénéfices n'est pas satisfaisant, ou l'entreprise affiche des pertes.
D'autres raisons comprennent un propriétaire privé qui veut vendre sa compagnie et ne pas avoir les tracas d'une vente à un acheteur extérieur. La plupart du temps ce vendeur a de très bons rapports avec les membres de la direction et a confiance en leur capacité à gérer la société. Ce genre de propriétaire maintient souvent une participation au capital ou aide à financer la compagnie avec des reconnaissances de dette.
Les rachats d'entreprise par la direction sont souvent vus très positivement car ils fournissent aux groupes une alternative commode à un rachat de leur entreprise par un acheter potentiel extérieur, tout en leur permettant d'éviter en même temps les conflits qui surviennent souvent entre la direction et les acheteurs extérieurs.
L'esprit d'entreprise est vivant et se porte très bien au Canada. Avant de se lancer, toutefois, il est primordial que les membres de la direction se mettent d'accord entre eux (les conflits internes sont une cause importante d'échec de ce genre d'affaires) et qu'ils engagent un intermédiaire professionnel et expérimenté. Ce professionnel aidera à structurer l'occasion, établir les démarches nécessaires, organiser l'accord de rachat, négocier avec les bailleurs de fonds et finalement avec les propriétaires. Et n'oublions pas les niveaux de compétences légales, comptables, fiscales et autres qui doivent être incorporés à l'affaire.
C'est peut-être un hasard du cycle économique, mais il n'y a jamais eu dans l'histoire des capitaux à investir disponibles aussi variés, copieux et bons marché, courant après des affaires trop peu nombreuses. Il n'y a aucune raison pour que des directions douées ne prennent pas leur destin en main et ne tentent au moins un rachat. Cueillez l’opportunité. Servez-vous de l'occasion offerte par le moment présent pour poursuivre votre avenir.
Mark Borkowski, président de la Mercantile Mergers & Acquisitions Corporation de Toronto. Mercantile est spécialisée dans l'achat et la vente d'entreprises privées de taille moyenne vendues à des acheteurs étrangers stratégiques et des rachats par la direction. Il peut être joint au (416) 368-8466 poste. 232 ou à
mark@mercantilema.com.





